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Au 11 000ème jour

Si je devais résumer ce qui se passe aujourd’hui après ces années, je dirais qu’elle est majoritairement stable et banale. Je vois les petits bonheurs et ai rencontré une forme d’équanimité.

La période 18-25, où j’ai écrit ici, était dure émotionnellement ; la pulsion persistante de la terminaison totale.

Je ressens cependant une souffrance ponctuelle sur certains aspects spécifiques ; il a fallu renoncer à.
Et accepter que certains horizons restent du côté d’une imagination idéalisée plutôt que d’une réalité envisageable. Sans cesse changer de point de vue, actualiser son regard.

De ces souffrances, des doutes sur les choix de vie. Ces réflexions m’amenaient toujours aux mêmes conclusions : je tenais bon.

Sauf, cette journée, dans ce contexte compliqué. Certains entourages passablement toxiques passent sous la barrière de la peau et altèrent.

C’est de cette manière que j’ai été amené à franchir la barrière, qui restera la plus traumatisante de mon existence.

Dans un souci malvenu de teasing je retranscrirai mes ressentis dans un deuxième post ; sobrement, mais hélas véridiquement intitulé : une plongée nue dans l’obscurité du crime organisé. « See u! »

andbeyond, Lundi 26.11.18, 21.49, rubrique "My life".
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Une parenthèse : 5.5% d'une vie
Le capitalisme l'a finalement délivrée il y a deux mois, dans des conditions terribles.

Mais, dans la continuité de mes précédents écrits, dans cette relation je suis traversé par des souffrances.

Je suis triste de ne pas arriver à gérer cette émotion douloureuse, à ne plus pouvoir maintenir ce lien que je souhaitait durable et de quelques indispensables moments d'écoute et de partage, source de résilience face aux vicissitudes. Soupape.

Face aux difficultés touchantes et parfois partagées d'une âme différente ; je souhaitais développer un canal privilégié dans lequel il était possible d'étendre l'expression de celles-ci, briser nos réactions automatiques de protection - nécessaires dans ce monde hostile - pour atteindre une expression plus sincère, clé d'une vie plus épanouissante.

Je vois la limite de ce système : donner à l'autre une importance, croire en un avenir qui n'est pas réciproque...
Et la menace constante d'une phrase, cette phrase, qui, prononcée, trancherai mon âme. Qui l'a été, là.

Ces 1615 jours m'ont apporté une perspective qui m'ont sécurisé et amené plus loin dans la vie.
Je continuerai de chérir sa gentillesse ; et ces dialogues ; et le sentiment d'avoir été très très chanceux.

Pourtant je ne veut pas changer.
Peut-être cette vision ne m'amène pas où j'aimerais. Peut-être me maintient dans une solitude. Et mon moi sombre me dit qu'elle est inopérante et ridicule.
Mais qu'importe car je suis la voie que j'ai choisi pour moi.
En opposition totale avec ce qui chez d'autres m'atterre : les techniques, le mensonge, l'objectification, le cadrage, la sexualité contre l'intimité réelle.

*

Au bout du compte, je dois mener un combat pour l'humilité et la libération de pulsions qui tâchent la Vie.
Cela serait cependant accepter ce que je ressens comme une injustice (je comprends que l'on puisse interroger la légitimité objective de celle-ci, sans que cela ne remette en cause l'authenticité de ce ressenti).
andbeyond, Dimanche 25.11.18, 01.39, rubrique "My life".
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Déconnexions.
Cette douleur que je ressens peut-elle être exprimée ?
Au niveau de mon ventre. Je pleure.

Une amie - je prends conscience que notre relation s'est distendue.

Mais ; ais-je pu tout dire ?
Me suis-je toujours senti à l'aise ?
La peur, des mots maladroits ne m'ont-ils jamais envahis ?
Ais-je toujours été aussi empathique que j'aurais pu ?
N'ai-je jamais regretté la rareté de ces moments de rencontre ?
Ma face idiote et immature que je n'ose plus relire n'a-t-elle jamais été révélée ?
Et ces silences...

Mais ; ces ballades en ville, dans les parcs, cette grande bienveillance, ces discussions étaient belles.
Elles me semblent irrémédiablement appartenir au passé, aujourd'hui.

Pourquoi ?
Mes faiblesses, mes erreurs ?
Une communication moins aisée ?
Moins de nouveauté, moins la sensation que tout est encore à découvrir ?

Je veux croire que ce n'est qu'une question d'obligations professionnelles.

2015 ; pas de travail, de stress - beaucoup de temps et quelques doutes - pour elle comme pour moi - le cocktail idéal pour s'ouvrir à l'autre.

Capitalisme, je t'en supplie, délivre-la !

*

Je chéris ces souvenirs et n'oserai jamais dire combien cela m'a touché.

Merci.
andbeyond, Lundi 20.03.17, 22.06, rubrique "My life".
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9855
Parfois, la séparation s'impose à nous, pour de bien mauvaises raisons.
Mais, après être aussi passé de l'autre côté dans de bien mauvaises conditions, le lien revient.
Deux messages. C'est heureux.

Là mon action fut poison.
Il y a qui aime sincèrement, et qui aime parce qu'il a besoin de.
Trop critique du premier et excessive idéalisation du second.

On ne peut pas regretter nos actions passées.
On agit en fonction de nos expériences, nos limites à ce moment, notre vision éternellement partielle.
La prise de conscience, par contre, impose le devoir de changer.

Cela sera angoissant les minutes avant, mais j’essaierai de l'appeler.
andbeyond, Mardi 28.04.15, 23.49, rubrique "My life".
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Connexions. (3)
Heureusement ou malheureusement, ça n'ira pas plus loin.

Je ne comprends pas pourquoi je tombe amoureux aussi vite et aussi souvent.

Même si je fais un effort pour ne rien strictement laisser transparaitre, tellement conscient de la gêne occasionnée, mon placo à moi est visiblement, lui aussi, plein de craquelures.
andbeyond, Lundi 05.01.15, 00.06, rubrique "My life".
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Connexions. (2)
Je suis contacté par une personne que je trouvais particulièrement charmante et intéressante. Elle me pose plusieurs fois des questions, et relance la conversation mail quand je ne réponds pas.

Par la suite, elle suggère un RDV. Top, j'accepte volontiers ! Elle parle beaucoup d'elle, dont des choses plus intimes (relations amoureuses, enfance) et semble être plus heureuse à la fin. Elle paye ma boisson puis en me quittant, me dit : "c'était génial, on refait ça quand tu veux". Cool !

Je renvoie un mail, pour continuer la conversation. Pas de réponse.

Ma psy me dit que c'est normal car il ne contenait aucune question. Je ne sais plus si ma psy ou moi propose de renvoyer un message pour proposer un second RDV (car c'est que je veux), mais on convient que je vais le faire.

Ma psy s'enquiert toutefois que ça ne soit pas une situation trop compliquée pour moi : comme je lui ai dit, il m'a été douloureux de répondre lors des premiers échanges - je procrastinais de plusieurs jours et a été en larmes certaines fois par peur du rejet.

Ce deuxième message, marche, RDV² calé! Cool au carré!

J'avais proposé plusieurs films, elle en choisit un et mais finalement ne souhaite pas y aller. Elle m'explique qu'avec les fêtes elle a fait une overdose de films mais il m'a semblé que ce passage avait pour but de montrer qu'elle était toujours motivée par cela.

Sur ce second RDV, j'ai eu une impression mi-figue mi-raisin, probablement accentuée par ma forte fatigue (les joies de l'hiver...). Je doutais un petit peu de si j'allais apprécier avoir une relation de long-terme avec elle.

En partant, elle me dit "à la prochaine !".

Tous ces éléments mis bout à bout, particulièrement les nombreuses discussions sur l'amour en général et les préférences amoureuses, vécus à travers mon prisme (je n'avais jamais vécu quelque chose de ce type) m'ont mené à la déduction qu'elle pouvait avoir un intérêt au-delà d'amical.

Une semaine et demi plus tard, je propose de retourner voir ce film.

A ce moment vient le message cité dans le post précédent. Son "strictement et exclusivement" pourrait-il laisser penser qu'elle ne voyait pas les choses au-delà d'amical ?

Je n'ai pas suggéré ou dit quelque chose au-delà de l'amitié - car mes sentiments sont très ambivalents comme je l'ait dit dans le précédent post, et aussi par inexpérience (si j'avais su comment faire j'aurais probablement dit quelque chose de subtil).

D'où probablement son interrogation - qui a peut-être aussi été déclenchée par le très faible délai entre le second RDV et ma proposition de 3ème RDV - trop court pour laisser penser à une relation "strictement et exclusivement" amicale. Ma raison de faire cela était 1/ un film au cinéma a une date de péremption très courte et j'aurais trouvé ça dommage de la dépasser, d'autant que... 2/ quand elle m'a spontanément reparlé du film, elle semblait sincèrement intéressée d'aller le voir.

Bref, pour quelqu'un comme moi qui a de grandes difficultés à aller vers l'autre et dont la psy m'enjoint de me "défocaliser et plus à vivre la situation présente", cette séquence n'aura pas atteint cet objectif !

C'est une expérience un petit peu désagréable à vivre car cela me donne l'impression d'être accusé de ressentir une potentielle attraction. En dehors des implications totalitaires (chacun peut penser ce qu'il veut tant que ça ne nuit pas à autrui !), je ne vois pas comment ça peut être choquant ou pas acceptable que l'on puisse développer une attraction pour quelqu'un. Dans ce cas, d'où et de comment serions-nous nés ?

Et je ne comprends pas pourquoi ne pas me poser la question directement ? Je ne me serais pas offusqué ce cette question, ayant aussi la volonté de clarifier les choses. Probablement par timidité :-(

De mon côté, aurais-je su braver ma timidité pour reconnaitre qu'effectivement, c'est la première fois où je cherche à aller le plus loin possible avec une personne que je trouve très singulière - d'autant qu'1/ la rencontre et 2/ le courage sont deux évènements qui ne sont simultanément réunis que très rarement ?

Je me demande si je suis juste nul en communication, en écoute ayant compris les choses à l'envers, ou carrément malade.

Bref, c'était trop long, désolé.
andbeyond, Dimanche 04.01.15, 22.56, rubrique "My life".
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Connexions.
Une personne que j'ai rencontré quatre fois (fois 3 heures = 12 heures sur 230400), demande anonymement à l'internet :
"comment fait-on la différence entre un homme [...] qui apprécie une femme de façon strictement et exclusivement amicale et un homme [...] qui aimerait bien plus que de l’amitié?"

Mon ressenti : forte appréciation et attraction - au fond je suis certain que c'est une bonne personne - mais je doute, la difficulté à incarner un rôle, à envisager plus loin..., car les défauts, les imperfections, face au rêve, sont dures à gérer. fluidité aussi: pour moi il n'y a pas de catégories monolithiques, de division artificielle ami/amour - c'est liquide.
et la peur de me retrouver con face à ces voix castratrices qui tamisent empêchent freinent éteignent réduisent dissolvent et qui du coup se verraient légitimées : jamais tu n'aurais du croire, espérer, oser - car l'échec était garanti à 100% on sait de quoi on parle nous au moins.

Il y a quelque chose qui me mue, malgré cela : la certitude que l'on peut atteindre *ce* niveau de transcendance et d'empathie.

Alors l'obligation pour moi est de lui clarifier.

Comment je peux clarifier quelque chose dont je doute ?

Doute : sociopathe ? condamnation judiciaire ? mais je trouve la face extérieure abominablement attirante !
tension interne.
résolution inconsciente: en cherchant la fusion.
problématique globale soulevée: authenticité des gens: devant/derrière. pourquoi certains se construisent une telle façade masquant la réalité. la vérité est toujours plus belle que ce mur de placo qui s'effrite de toute part, et dont de toute manière on peut y voir clairement l'autre face. le monde serait tellement meilleur sans ces murs.

résolution inconsciente par la fusion, donc. mais ça ne marche pas !
car impossible de changer l'autre, le retourner, vers des idéaux élevés... mais qui rendent pétri de doutes, pauvre et insignifiant dans cette structure sociale !

alors, ma problématique - quel positionnement ?
> le plus proche possible de l'autre... sans me brûler les ailes.

ami ou amour?

mais elle ne me convient pas, cette distinction!!
retour au paragraphe 2.

over and over and over spinning in my head...

andbeyond, Dimanche 04.01.15, 14.47, rubrique "My life".
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9600 jours.
Durant ma très isolée adolescence, les témoignages croisés et la sensibilité particulière des gens de cette plate-forme m'a changé.
Même après toutes ces années il y a un bout de vous que je retient fort en moi.
Dans le monde de dehors, il me tarde à vivre un tel lien.

Vos tourments m'ont beaucoup appris sur l'autre.
Toujours tenter de regarder derrière ; sous le sourire ; sous les mots élégants.
Parfois, l'armure craque. Je chéris ces moments ou certains me révèlent ces complexités.
J'ai l'impression qu'après, il y a une subtile différence dans leur sourire ; plus épanoui.
Il y a tant d'âmes à guérir, malheureusement seuls ceux qui sont passé par des profondeurs voient et entendent.

Mais cela me paraît toujours aussi insurmontable de parler de mes failles, à moi.
Une voix en moi me dit que ce n'est pas la façon de faire pour obtenir de l'amour.
Cela me brûle.

Alors je continue de me projeter le plus loin possible dans ce monde, croisant le regard de chaque belle personne avec l'ardente espérance qu'enfin une me tienne la main et me dise : you can open up to me, now.

Je ne sais pas si je changerai, un jour.
andbeyond, Jeudi 11.12.14, 23.32, rubrique "My life".
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Polisse (2011) : Coupables et coupable

Un noble principe serait de ne pas critiquer trop brutalement la création intellectuelle ou artistique. « Je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrai pour que vous puissiez le dire » disait Voltaire. Dans le cas de Polisse il me paraît nécessaire de déroger à cette règle car les déploiements de violence doivent être légitimés par une fin juste. En brutalisant, Polisse laisse de côté l’objectif originel du cinéma : donner une âme aux personnages.

Toutes les classes sociales passent au travers d’une machine à caricaturer enfermant les individus dans leur case de coupable ou de victime, leur niant toute possibilité d’une personnalité plus complexe. Seuls les asiatiques ont la chance de s’en sortir dignement, son représentant étant « seulement » accusé de bigamie, sans d’ailleurs que l’on ne puisse percevoir de lien avec la protection des mineurs.

Dans le générique, un membre de l’équipe a été chargé du « contact avec les camps roms » ; comment (faire) accepter d’être dépeint comme vivant du proxénétisme ?

Au terme de deux heures d’une violence insoutenable, quelle conclusion tirer du film ? Que la police fait un métier difficile ? Pour ce « prix » on aurait été en droit d’attendre un regard inhabituel ou à minima tracer une voie vers l’amélioration des mauvaises conditions de travail des policiers. Mais après un tel déferlement toute tentative d’analyse est impossible. Ce qui explique peut-être le peu de débat par rapport à La Journée de la Jupe par exemple.

En fin de compte, parmi tous ces êtres violés, le seul personnage à se refaire une virginité est Joey Starr, qui bénéficie d’un rôle d’une réelle humanité. On se questionne alors sur les motivations de cette entreprise de révisionnisme. Quand parmi les pires horreurs humaines sont prises en otage d’un égo-trip abjecte, le sentiment de dégoût nous accompagne à la sortie du cinéma.

andbeyond, Mercredi 07.03.12, 23.30, rubrique "The world".
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“En secret”, 2011 (Circumstance) : Follow the Mainline or the branch line ?

Les deux héroïnes n’auront jamais été forcées à briser leur passion amoureuse – la possibilité de l’étranger est bien présente. Il y a simplement des « rails » sur lesquels il est plus facile d’avancer. Plutôt que de bifurquer et de s'aventurer sur un chemin de traverse, pour y trouver son bonheur.

Pleinement inscrit dans son époque, ce film majeur nous offre au-delà de l’histoire d’amour, un balcon sur le dévoiement de la classe moyenne éduquée en Iran. Implacable délitement car l’ennemi est à l’intérieur même de la famille ; cette structure centrale et déployée au Moyen-Orient.

Le droit est sorti de son idéal original pour se concentrer sur le contrôle de l’autre. Le protagoniste, homme brillant promis à une honorable carrière abandonne excellence intellectuelle pour des pratiques oppressives, submergé par le sentiment de délégitimation du mâle.

On y voit que l’autoritarisme prend aussi des formes diffuses, et que celles-ci réussissent à transformer la société avec tout autant d’efficacité que les méthodes plus brutales.

Nous ne pouvons rester insensibles au délitement du tissu social iranien car dans nos sociétés interconnectées, nous en vivons -même ici- les conséquences. En face, la société occidentale est au coeur d'une crise financière et économique. Ces dernières semaines l’Iran est revenu sur le devant de la scène et la probabilité d’un conflit militaire est élevée. Les grandes puissances ont chacune choisi leur camp. Qui défendra la paix ? Ou à minima la prise de distance et la négociation ?

La jeunesse ? Tout le paradoxe sublimé par le film est ici. Nous découvrons brutalement que le droit à vivre une vie insouciante ne peut être atteint que dans le cadre d’un combat qui éloigne de l'insouciance recherchée. Choisir entre soumission et résistance est en fin de compte impossible car aucun n’est véritablement réconfortant. Pour les jeunes iraniens épris de liberté le combat est rude car il n’est pas seulement contre une bureaucratie, mais contre une idée-force non dénuée de légitimité, celle du primat des « valeurs morales ». Finalement la séduction des rails est tenace...

J’ai été terriblement touché par cette œuvre qui construit une tension tout en finesse. L'ironie que l'on peut toutefois entrevoir est que dans sa recherche de la liberté l’héroïne choisisse une terre de rêves et d’opportunités, dans laquelle les relations homosexuelles sont aussi réprimées.

andbeyond, Vendredi 10.02.12, 01.34, rubrique "The world".
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